Courtier immobilier : une job ou un mode de vie?

Je considère davantage le métier de courtier immobilier comme un mode de vie plutôt que comme une simple job. Laissez-moi vous expliquer pourquoi.

La différence entre en emploi typique et celui de courtier

Avant d’être courtier, j’ai travaillé dans un siège social du milieu corporatif. La principale différence est qu’en terminant mon travail à 16 h 30, je n’y pensais plus avant de retourner au boulot le lendemain à 8 h. L’emploi et les conditions étaient intéressants, mais je ne pouvais alimenter la flamme d’entrepreneur qui brûlait en moi dans ce milieu rigide. Puisque j’aimais l’immobilier et que la profession de courtier correspondait à ce que je recherchais comme défi, j’ai sauté le pas et fait la transition vers ce nouveau mode de vie.

L’immobilier, un besoin essentiel

Tout comme se nourrir, se loger est un besoin essentiel dans la vie de chacun. Ainsi, peu importe les conditions du marché, les gens ressentiront toujours à un moment ou un autre le désir d’acquérir une propriété ou le besoin de déménager pour de multiples raisons. C’est l’optique de pouvoir aider les gens à combler ce besoin qui m’a poussé à choisir le domaine de l’immobilier pour faire carrière.

Participer à l’accès à la propriété

On tient souvent pour acquis que l’accès à la propriété est facile au Québec. Toutefois, l’indice québécois d’accès à la propriété a plutôt tendance à se détériorer ces derniers temps, et dans certaines villes du monde, comme Londres, San Francisco ou Vancouver, l’achat d’une propriété est maintenant réservé aux mieux nantis. Dans ce contexte, je trouve très valorisant d’aider des acheteurs et d’avoir un réel impact dans la vie de mes clients.

Les exigences du métier : gestion de temps et équilibre

Une bonne gestion du temps est l’une des clés de la réussite dans l’immobilier. Un courtier ne fonctionne pas avec des heures de début et de fin de journée. Il doit être disponible et prêt à travailler les soirs et les weekends.

Bien sûr, le courtier suit un horaire qui lui permet de conserver un certain équilibre, mais il doit comprendre et accepter que cet horaire est malléable en fonction des besoins de ses clients. Les premières années dans le métier sont donc un réel test pour savoir si le courtier est en mesure de bien gérer son temps pour réussir, sans trouver son travail trop accaparant. Le plus difficile est de garder cet équilibre essentiel entre la famille, les amis et les loisirs, tout en ayant du succès en immobilier.

Pour y parvenir et éviter les pertes de temps, il est primordial d’être structuré et efficace. Heureusement, cette efficacité arrive avec l’expérience, ce qui permet au courtier de contrôler davantage son horaire, tout en demeurant disponible.

La journée commence très tôt et se termine parfois bien tard, mais pour moi, l’immobilier est une passion, alors je suis heureux de me rendre disponible pour aider mes clients.

La plus grande récompense

L’élément qui me pousse à continuer dans le métier de courtier immobilier année après année est le sentiment d’avoir pu aider et conseiller des gens, que je ressens après chaque transaction.

Le fait que les gens laissent le courtier entrer dans leur vie et lui partagent leur rêve et leur projet est une marque de confiance incroyable. À la conclusion d’une transaction, le sourire rayonnant des clients confirme que le rôle du courtier est essentiel et qu’il peut vraiment contribuer positivement à la réalisation de certains rêves.

Avec chaque famille ou chaque couple que j’aide, j’ai le bonheur de ressentir ce sentiment unique d’avoir fait une différence, d’avoir eu un impact important dans leur vie et de me sentir parfaitement à ma place.

Vous avez envie de collaborer avec un courtier disponible et passionné de son métier qui a le profond désir de vous aider avec votre projet immobilier? Contactez-moi via gabriellaflamme.com.

 

By | 2017-12-08T09:49:23+00:00 juin 5th, 2018|Courtier immobilier|0 Comments